Validation humaine
Les décisions importantes et les actions sensibles restent soumises à une validation humaine explicite et attribuée.
GOUVERNANCE
Les responsabilités, permissions, éléments de preuve, circuits d’escalade et conditions d’arrêt sont définis dès la première évaluation et revus à mesure que le workflow évolue.
SEPT PRINCIPES OPÉRATIONNELS
Le cadre traduit des intentions générales de gouvernance en responsabilités opérationnelles visibles.
Les décisions importantes et les actions sensibles restent soumises à une validation humaine explicite et attribuée.
Le système accède uniquement aux informations, outils et actions nécessaires à son rôle défini.
Les sources, actions, résultats, validations, exceptions et corrections importantes sont consignés pour être revus.
Les informations et espaces de travail sont séparés selon le contexte, les permissions et l’architecture technique de l’organisation.
Les résultats peu fiables, les exceptions et les incidents sont transmis selon des circuits définis à des responsables identifiés.
Le workflow précise quand le système doit s’interrompre, transférer la main ou voir son périmètre restreint.
La qualité, l’usage, les dépendances, les risques et les contrôles sont réexaminés à mesure que l’opération évolue.
CONDITIONS DE DÉPLOIEMENT
Les réponses établissent les responsabilités, les limites et une base concrète de supervision.
Les exigences de gouvernance et de conformité sont intégrées à la conception du workflow et doivent être validées selon le contexte juridique et réglementaire de l’organisation.
Ces principes ne constituent pas une garantie juridique, réglementaire, de sécurité ou de conformité. Des spécialistes juridiques, de la sécurité ou de la réglementation doivent être associés lorsque le contexte l’exige.
Traduisez les exigences de gouvernance en responsabilités, permissions, points de validation, règles d’escalade et conditions d’arrêt.
Échanger sur les contrôles du workflow